Remarks on the practice and policy of lending Bodleian printed books and…

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By Ava Marino Posted on Dec 26, 2025
In Category - Historical Travel
Chandler, Henry W. (Henry William), 1828-1889 Chandler, Henry W. (Henry William), 1828-1889
English
Ever wondered about the wildest library drama in history? This isn't about a stolen painting or a secret codex—it's about the simple, radical act of *letting someone borrow a book*. In 1860s Oxford, Henry W. Chandler ignited a firestorm by suggesting the world-famous Bodleian Library should, you know, actually lend books to people. His short but explosive pamphlet argues against centuries of locked-away knowledge. It’s a surprisingly gripping look at how a simple policy debate reveals a huge clash of ideas: Is a library a treasure chest to be guarded, or a tool to be used? You'll never look at your local library the same way again.
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cure-dents de Napoléon et sur le Beauharnais, frère de Joséphine. Après avoir reçu mes six sous, le conducteur avait passé au voyageur qui était assis en face de moi, mais un peu sur la droite. Puis, s'adressant au voisin de celui-ci, il avait demandé: --Jusqu'où, monsieur? Alors une voix un peu lasse, mais énergique, répondit: --Jusqu'au bout. Il y avait dans ces simples mots tant de volonté concentrée, et l'accent dont ils étaient marqués était tel que, par un phénomène singulier, ils me parurent avoir une importance formidable, gigantesque, et sous laquelle je me sentis écrasée. A ce «jusqu'au bout», simple réponse à une simple question, les railleurs feindront de s'étonner que quelqu'un n'ait pas répliqué par un «Déjà?» anticipé autant qu'irrévérencieux, et les sceptiques affirmeront qu'il serait bien miraculeux que la prescience me fût venue à cet instant des événements ultérieurs dans lesquels ces mêmes mots devaient revêtir un sens supérieur. Je dédaignerai les railleurs, et je dirai aux sceptiques que je n'eus pas à ce moment l'idée, moi petite, que nous pouvions être à quelques jours de la Grande Secousse. J'avoue au contraire que mes pensées étaient bien loin de la guerre. Mais cette concession faite, ou plutôt cet hommage rendu à la vérité, je n'en maintiens que plus énergiquement mon affirmation: ces mots tout simples m'emplirent d'un trouble inexprimable, d'une émotion confuse, comparable à celle que j'éprouvais à Aigues-Mortes lorsque Maurice me disait: «J'ai soif» ou: «Nous aurons de l'orage.» Ce fut toujours, en effet, une caractéristique des paroles de mon ami d'avoir, outre leur signification immédiate, un sens profond qui subsiste alors qu'elles-mêmes ont passé avec la circonstance qui les a fait naître. Chose étrange, je n'avais pas reconnu la voix de Maurice! Mais sa parole me l'avait fait deviner. Je levai les yeux et je l'aperçus de profil. A-t-on déjà remarqué que les hommes peuvent être divisés en deux catégories: ceux qu'il faut voir de face, c'est-à-dire ceux dont la physionomie n'a sa signification complète que lorsqu'elle est considérée dans son plein, et ceux dont tout le caractère réside dans le profil? Marrès est de ceux-ci. Je voyais donc le profil de Marrès se détacher en bistre sur le fond clair de la vitre qui l'encadrait exactement. Il me parut très peu changé, et à son avantage. Encore une fois, ma pensée était fort loin de la guerre, mais je fis malgré moi cette réflexion: Comme il serait bien en sergent de chasseurs!... Je revenais, on s'en souvient, de Saint-Mandé-Vincennes et j'avais rencontré là-bas quelques sous-officiers dont la vue m'avait laissée rêveuse. Avant même que la réflexion eût ratifié mon geste spontané, je m'élançai à côté de lui sur la banquette. Il eut une exclamation de bonne surprise et me tendit joyeusement ses deux mains: --Ma vieille amie... Puis aussitôt, songeant que ce mot de vieille amie pouvait légitimement m'offenser (dame!), avec sa délicatesse toute féminine, il ajouta: --Vous n'avez pas changé. --Bon! m'écriai-je, je faisais la même réflexion à votre sujet. Je vis qu'il était fort content de mon affirmation. D'un geste rapide il assura son col, tâta sa cravate et rectifia son gilet. Et soudain une brève et involontaire évocation me ramena à plus de quinze ans en arrière, dans le cher jardin d'Aigues-Mortes où, la main dans la main, nous suivions le caprice odorant des chemins... Je me ressouvins de ces minutes exquises où les fleurs qu'il jetait dans mon esprit étaient plus belles et plus parfumées que celles dont je dépouillais le parterre pour lui en faire hommage. Certes, je n'ignore pas que dans le livre qui m'est consacré, il m'a...

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This short book, really more of a passionate essay, is a snapshot of a very specific battle. In the mid-19th century, the Bodleian Library at Oxford operated under a centuries-old rule: books did not leave the building. Henry W. Chandler, a fellow of the university, thought this was nonsense. His "Remarks" is a direct, point-by-point argument for changing that policy. He dismantles the reasons for keeping books locked up, arguing that hoarding knowledge defeats the very purpose of a library. He makes a practical case for trust and shared access, framing it as essential for true scholarship and progress.

Why You Should Read It

What’s amazing is how relevant this old debate feels. Chandler isn't just talking about books; he's talking about gatekeeping, access to information, and who gets to benefit from shared cultural treasures. His writing is clear, firm, and occasionally witty, showing the frustration of a practical man faced with dusty tradition. You can feel his genuine belief that knowledge should circulate, not stagnate. It turns a dry administrative topic into a question of philosophy and public service.

Final Verdict

Perfect for anyone who loves books, libraries, or hidden histories of everyday institutions. It’s a quick read that packs a punch, offering a fascinating look at the quiet revolutions that shape how we learn. If you've ever felt a thrill walking through library stacks, you'll appreciate this foundational fight for the right to borrow.

📢 No Rights Reserved

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Joseph Davis
7 months ago

Comprehensive and well-researched.

Lisa Allen
9 months ago

Very helpful, thanks.

James White
9 months ago

I came across this while browsing and the arguments are well-supported by credible references. Thanks for sharing this review.

Ashley Anderson
8 months ago

I was skeptical at first, but the clarity of the writing makes this accessible. I would gladly recommend this title.

Betty King
1 year ago

Based on the summary, I decided to read it and the atmosphere created is totally immersive. I couldn't put it down.

4.5
4.5 out of 5 (7 User reviews )

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