Aux pays du Soudan : Bogos, Mensah, Souakim by Denis de Rivoyre

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By Ava Marino Posted on Dec 26, 2025
In Category - Historical Travel
Rivoyre, Denis de, 1837-1907 Rivoyre, Denis de, 1837-1907
French
If you think you know what 19th-century travel writing is like, this book might surprise you. Denis de Rivoyre’s account of his time in Sudan isn’t just a dry list of places and customs. It’s the story of a man caught between two worlds. He was a French official, but he got deep into the lives of the people in the Bogos, Mensah, and Souakim regions. The real conflict here isn’t dramatic battles, but the quiet, daily tension of trying to understand a culture while representing a colonial power. He describes friendships, landscapes, and local politics with a detail that makes you feel the heat and dust. It’s a fascinating, complicated look at a moment in time that feels very human.
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PARIS. TYPOGRAPHIE E. PLON, NOURRIT ET Cie, RUE GARANCIÈRE, 8. [Illustration: LE CANAL DE SUEZ DÉBOUCHANT DANS LA MER ROUGE.] AUX PAYS DU SOUDAN CHAPITRE PREMIER Mensah et Bogos.--Leur déchéance.--Les menées égyptiennes.--La mission catholique.--Son action.--Superstitions indigènes. Lorsque, en 1866, la domination immédiate de l’Égypte remplaça, au bord africain de la mer Rouge, celle de la Porte, Massaouah en devint le boulevard[1]. Jusque-là, bourgade misérable, jetée sur un îlot à quelques cent mètres du rivage, si elle avait toujours réservé à ses possesseurs l’avantage de les garder hors de l’atteinte des tribus insoumises ou des chrétiens d’Abyssinie, elle ne leur avait, du moins, jamais offert assez de ressources et de points d’appui, pour les mettre à même de prendre sérieusement l’offensive et de porter la guerre chez leurs ennemis. Négoussié, roi du Tigré, avait campé naguère impunément en face de ses murs avec 10,000 combattants, et les soldats turcs d’Arkiko, réfugiés dans l’île à son approche, s’étaient bien gardés de se lancer à sa poursuite au moment où il s’éloigna. [1] Voir _Mer Rouge et Abyssinie_, par D. DE RIVOYRE, chez Plon. Mais avec le gouvernement de l’Égypte, la situation se modifia. Aux indolences d’un caïmacan sans autorité, succéda une administration relativement ferme et vigoureuse. Sur l’emplacement des huttes de paille s’élevèrent des édifices solides. Une garnison régulière fit oublier le débraillé des bachi-bouzouks; la ville fut reliée par une digue à la terre ferme, et des fortifications méthodiques en défendirent les abords. Tout en obéissant aux exigences raisonnées de l’installation nouvelle, ces dispositions et ces améliorations répondaient surtout aux préoccupations secrètes du khédive Ismaïl-Pacha. Maître du Soudan, de Khartoum à Khassala et à Souakim, il songeait également à la conquête de l’Abyssinie. Mais les enseignements du passé étaient là pour lui apprendre les difficultés de la tâche, et il fallait, auparavant, que Massaouah présentât une base d’opérations assez sûre pour lui permettre de s’ouvrir les redoutables défilés qui, du côté de la mer, y donnent accès. Il était bien, il est vrai, une autre porte qui lui eût, par le nord, ménagé une issue plus facile; et déjà, plus d’une fois, avait-il, d’une main subreptice, essayé d’y frapper, nous le verrons. C’étaient les deux provinces du Bogos et du Mensah, situées sur le versant septentrional du plateau éthiopien. Mais, jusqu’alors, la protection de la France, qui y avait suivi les missionnaires catholiques, l’en avait écarté. Ce ne fut que plus tard, aux heures néfastes de la défaite, quand notre drapeau humilié ne projetait plus au loin que des ombres affaiblies, que l’ambition du Khédive put enfin se donner carrière et occuper sans danger les deux pays convoités. A l’époque où, pour la première fois, je me trouvais dans ces régions, j’eus l’occasion, assez rare alors, de les visiter. La physionomie n’en a, jusqu’à présent, guère plus été décrite que l’histoire n’en a été tracée. Ils méritent pourtant moins de dédain; et les conjonctures actuelles sont peut-être à la veille de leur ménager un rôle au travers des agitations qui menacent d’ébranler cette partie du vieux monde africain. Le Mensah, à quatre ou cinq jours de marche de Massaouah, vers l’ouest, fut jadis le patrimoine d’un petit peuple vaillant et batailleur avec lequel les négus d’Abyssinie, ses suzerains de toute antiquité, eurent souvent à compter. Mais l’invasion d’Oubié, roi du Tigré, qui le traversa comme un ouragan avec 20,000 hommes, il y a une quarantaine d’années, fut le signal de sa déchéance. Ensuite, vinrent les Égyptiens dont le règne n’était pas fait pour ramener sa prospérité détruite, et qui s’y implantèrent brutalement sans rien tenter pour en relever les ruines. Les...

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Denis de Rivoyre, a French colonial administrator, wrote this book about his time in northeastern Africa during the late 1800s. It’s his personal record of the places he worked and the people he met.

The Story

This isn't a novel with a single plot. Instead, Rivoyre takes us on a journey through three distinct regions. We see the highlands of Bogos, the coastal area of Mensah, and the important port of Souakim. He writes about the geography, the different ethnic groups living there, their daily routines, and the complex political relationships between local leaders and the emerging colonial powers, including his own. The "story" is really about his attempt to document a world that was changing fast.

Why You Should Read It

What makes it compelling is the perspective. Rivoyre isn't a distant observer. He's in the thick of it, trying to do a job. You get his admiration for the landscapes and people, but also the unavoidable bias of his role. Reading it today, you’re seeing history through a very specific, flawed, and detailed lens. It’s like finding a stranger's detailed travel diary from 150 years ago. The value is in the specific, sometimes surprising, details he chose to write down.

Final Verdict

Perfect for readers who love primary source material and armchair time travel. If you enjoy historical travelogues, like those by Richard Burton or Isabella Bird, but want to explore a less-written-about corner of Africa, this is a treasure. It’s not a light read—it’s a piece of history. Go in knowing it’s a product of its time, and you’ll find a remarkably vivid snapshot of a lost world.



🔓 Copyright Free

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Jennifer Young
1 year ago

Citation worthy content.

John Walker
1 year ago

Amazing book.

Oliver Smith
1 year ago

Surprisingly enough, the flow of the text seems very fluid. I will read more from this author.

Sandra Johnson
7 months ago

Just what I was looking for.

John Martinez
1 year ago

I was skeptical at first, but it provides a comprehensive overview perfect for everyone. Absolutely essential reading.

4.5
4.5 out of 5 (5 User reviews )

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